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Comprendre son bulletin de paie
Votre bulletin de paie, c’est plein de lignes avec des chiffres et des sigles.
Du net, du brut, des cotisations…
La CFTC vous explique tout avec cette infographie.
À savoir
La présentation du bulletin de salaire peut légèrement varier d'une entreprise à une autre, notamment en fonction du logiciel utilisé par l’employeur. Mais les informations obligatoires sont les mêmes (listées en détail aux articles R. 3243-1 et suivants du Code du travail).
Informations relatives à l’employeur
Identification et cadre juridique de l’activité : nom, adresse, numéro SIRET, désignation de l’établissement dont dépend le salarié (si l’entreprise compte plusieurs établissements), convention collective, code APE (activité principale exercée), …
Important ! Une convention collective, c’est une sorte de mini code du travail spécifique à chaque secteur d’activité. Elle prévoit généralement des dispositions plus favorables en termes de conditions de travail, de garanties sociales… En pratique, elle améliore souvent le minimum légal !
À savoir ! Il est possible de consulter sa convention collective sur le site legifrance.gouv.fr, rubrique « conventions collectives », à l’aide de l’identifiant de convention collective (IDCC).
Votre représentant CFTC dans l’entreprise peut aussi vous renseigner !
Informations relatives à l’employeur
Identification et cadre juridique de l’activité : nom, adresse, numéro SIRET, désignation de l’établissement dont dépend le salarié (si l’entreprise compte plusieurs établissements), convention collective, code APE (activité principale exercée), …
Important ! Une convention collective, c’est une sorte de mini code du travail spécifique à chaque secteur d’activité. Elle prévoit généralement des dispositions plus favorables en termes de conditions de travail, de garanties sociales… En pratique, elle améliore souvent le minimum légal !
À savoir ! Il est possible de consulter sa convention collective sur le site legifrance.gouv.fr, rubrique « conventions collectives », à l’aide de l’identifiant de convention collective (IDCC).
Votre représentant CFTC dans l’entreprise peut aussi vous renseigner !
Informations personnelles du salarié et informations relatives au poste occupé
Nom, emploi, position dans la classification, ancienneté, période travaillée, nombre d’heures effectuées…
À savoir ! La qualification (du poste) englobe l’ensemble des savoirs du salarié acquis par un diplôme, une certification, et l’expérience profesionnelle. La qualification est individuelle. Elle évolue donc pour chaque salarié au fur et à mesure qu’il acquiert de l’expérience.
La classification, elle, dépend de la catégorie du salarié : ouvrier, technicien/administratif, agent de maîtrise, cadre, ingénieur… La classification implique le classement des qualifications en un ordre hiérarchisé. Cela définit un salaire minium pour chaque niveau. La grille de classification figure dans les conventions collectives (et/ou ses annexes). Il est possible de la demander à l’employeur si elle n’est pas annexée ou communiquée avec les accords sur les salaires.
Plafond appliqué au salarié : il s’agit du plafond mensuel de la sécurité sociale (recalculé tous les ans). Il sert notamment de base de calcul pour certaines cotisations (complémentaire santé).
Informations personnelles du salarié et informations relatives au poste occupé
Nom, emploi, position dans la classification, ancienneté, période travaillée, nombre d’heures effectuées…
À savoir ! La qualification (du poste) englobe l’ensemble des savoirs du salarié acquis par un diplôme, une certification, et l’expérience profesionnelle. La qualification est individuelle. Elle évolue donc pour chaque salarié au fur et à mesure qu’il acquiert de l’expérience.
La classification, elle, dépend de la catégorie du salarié : ouvrier, technicien/administratif, agent de maîtrise, cadre, ingénieur… La classification implique le classement des qualifications en un ordre hiérarchisé. Cela définit un salaire minium pour chaque niveau. La grille de classification figure dans les conventions collectives (et/ou ses annexes). Il est possible de la demander à l’employeur si elle n’est pas annexée ou communiquée avec les accords sur les salaires.
Plafond appliqué au salarié : il s’agit du plafond mensuel de la sécurité sociale (recalculé tous les ans). Il sert notamment de base de calcul pour certaines cotisations (complémentaire santé).
Informations sur le revenu
Éléments utiles pour le calcul du salaire brut sur la période considérée (elle aussi mentionnée).
Informations sur le revenu
Éléments utiles pour le calcul du salaire brut sur la période considérée (elle aussi mentionnée).
Salaire de base
Il est défini dans le contrat de travail et doit respecter les minimas de la convention collective. Il ne peut pas être inférieur au Smic brut. Il est fixé pour une base moyenne de 151,67 heures par mois, calculée en fonction de la durée légale du temps de travail. Son montant sert de base de calcul pour les cotisations sociales. Il ne comprend ni les primes diverses, ni les heures supplémentaires.
Salaire de base
Il est défini dans le contrat de travail et doit respecter les minimas de la convention collective. Il ne peut pas être inférieur au Smic brut. Il est fixé pour une base moyenne de 151,67 heures par mois, calculée en fonction de la durée légale du temps de travail. Son montant sert de base de calcul pour les cotisations sociales. Il ne comprend ni les primes diverses, ni les heures supplémentaires.
Prime
Elles constituent un complément au salaire de base. Elles sont prévues dans le contrat de travail ou la convention collective. Elles peuvent aussi être exceptionnelles.
Prime
Elles constituent un complément au salaire de base. Elles sont prévues dans le contrat de travail ou la convention collective. Elles peuvent aussi être exceptionnelles.
Indemnités absence
Il s’agit des indemnités congés payés ou des indemnités journalières en cas de maladie, accident du travail, …
Indemnités absence
Il s’agit des indemnités congés payés ou des indemnités journalières en cas de maladie, accident du travail, …
Heures supplémentaires
Ce sont toutes les heures accomplies au-delà de la durée légale hebdomadaire de travail, soit 35 heures. Ces heures sont majorées ou donnent lieu à une contrepartie en repos.
Depuis le 1er janvier 2019, elles sont défiscalisées et exonérées de cotisations dans la limite d’un plafond.
À savoir ! Dans le cadre d’un temps partiel, les heures en plus de celles prévues au contrat sont dites « complémentaires« .
Heures supplémentaires
Ce sont toutes les heures accomplies au-delà de la durée légale hebdomadaire de travail, soit 35 heures. Ces heures sont majorées ou donnent lieu à une contrepartie en repos.
Depuis le 1er janvier 2019, elles sont défiscalisées et exonérées de cotisations dans la limite d’un plafond.
À savoir ! Dans le cadre d’un temps partiel, les heures en plus de celles prévues au contrat sont dites « complémentaires« .
Montant brut
II correspond à l’intégralité des sommes perçues par le salarié avant déduction des cotisations de sécurité sociale à sa charge, de la contribution sociale généralisée (CSG) et de la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).
(source : INSEE)
Montant brut
II correspond à l’intégralité des sommes perçues par le salarié avant déduction des cotisations de sécurité sociale à sa charge, de la contribution sociale généralisée (CSG) et de la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).
(source : INSEE)
Cotisations sociales
Détail des cotisations et contributions dues par le salarié et l’employeur.
Les cotisations sociales permettent de financer les risques inhérents aux événements de la vie : enfants, retraite, maladie, invalidité, … Même si elles apparaissent comme séparées en deux parts « patronale » et « salariale », elles sont toutes deux versées à notre système de protection sociale. Depuis le 1er janvier 2017, elles sont regroupées par type de risque : santé, accident du travail et maladie professionnelle, retraite, famille, assurance chômage.
À savoir ! Les organisations syndicales qui siègent au sein des conseils des divers organismes de protection sociale oeuvrent dans l’intérêt des salariés !
Le montant des cotisations sociales est calculé sur la base du salaire brut, à l’exception de la complémentaire santé (plafond mensuel de la sécurité sociale) et de la CSG CRDS.
Cotisations sociales
Détail des cotisations et contributions dues par le salarié et l’employeur.
Les cotisations sociales permettent de financer les risques inhérents aux événements de la vie : enfants, retraite, maladie, invalidité, … Même si elles apparaissent comme séparées en deux parts « patronale » et « salariale », elles sont toutes deux versées à notre système de protection sociale. Depuis le 1er janvier 2017, elles sont regroupées par type de risque : santé, accident du travail et maladie professionnelle, retraite, famille, assurance chômage.
À savoir ! Les organisations syndicales qui siègent au sein des conseils des divers organismes de protection sociale oeuvrent dans l’intérêt des salariés !
Le montant des cotisations sociales est calculé sur la base du salaire brut, à l’exception de la complémentaire santé (plafond mensuel de la sécurité sociale) et de la CSG CRDS.
Santé
Il s’agit des cotisations qui financent la sécurité sociale et la complémentaire santé (comme la mutuelle).
Cas particulier ! Des dispositions particulières s’appliquent pour les salariés affiliés au régime local d’Alsace-Moselle (taux de cotisation maladie spécifique).
Santé
Il s’agit des cotisations qui financent la sécurité sociale et la complémentaire santé (comme la mutuelle).
Cas particulier ! Des dispositions particulières s’appliquent pour les salariés affiliés au régime local d’Alsace-Moselle (taux de cotisation maladie spécifique).
Accident du travail / Maladie professionnelle
Cette cotisation couvre les risques de maladies professionnelles et d’accidents du travail (dont les accidents de trajet). Seul l’employeur paie cette cotisation. Son taux est déterminé selon la taille de l’entreprise, l’activité et la fréquence des accidents du travail et maladies professionnelles dans le secteur.
Accident du travail / Maladie professionnelle
Cette cotisation couvre les risques de maladies professionnelles et d’accidents du travail (dont les accidents de trajet). Seul l’employeur paie cette cotisation. Son taux est déterminé selon la taille de l’entreprise, l’activité et la fréquence des accidents du travail et maladies professionnelles dans le secteur.
Retraite
Ces cotisations financent le régime de retraite de base (assurance vieillesse plafonnée/déplafonnée) et complémentaire (Agirc/Arrco).
À noter ! Certains employeurs proposent une retraite supplémentaire (épargne retraite).
Retraite
Ces cotisations financent le régime de retraite de base (assurance vieillesse plafonnée/déplafonnée) et complémentaire (Agirc/Arrco).
À noter ! Certains employeurs proposent une retraite supplémentaire (épargne retraite).
Famille
Cette cotisation, exclusivement patronale, finance les prestations familiales versées par les CAF.
Famille
Cette cotisation, exclusivement patronale, finance les prestations familiales versées par les CAF.
Assurance chômage
La cotisation chômage, qui n’est payée que par l’employeur, finance les prestations chômage.
La cotisation Apec, due uniquement pour le personnel cadre, est destinée à l’accompagnement des cadres demandeurs d’emploi.
Assurance chômage
La cotisation chômage, qui n’est payée que par l’employeur, finance les prestations chômage.
La cotisation Apec, due uniquement pour le personnel cadre, est destinée à l’accompagnement des cadres demandeurs d’emploi.
Autres contributions dûes par l’employeur
Il s’agit d’une rubrique fourre tout qui regroupe des contributions (exclusivement patronales) diverses suivant les cas (taxe d’apprentissage, contribution au financement des organisations syndicales, …).
Autres contributions dûes par l’employeur
Il s’agit d’une rubrique fourre tout qui regroupe des contributions (exclusivement patronales) diverses suivant les cas (taxe d’apprentissage, contribution au financement des organisations syndicales, …).
CSG
La CSG (contribution sociale généralisée) et la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) sont des prélèvements sociaux obligatoires pour financer :
CSG : certaines prestations de la sécurité sociale, comme celles de l’assurance maladie, autonomie (solidarité), etc.
CRDS : la dette accumulée de la sécurité sociale (une partie de la CSG sert aussi à cela).
CSG
La CSG (contribution sociale généralisée) et la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) sont des prélèvements sociaux obligatoires pour financer :
CSG : certaines prestations de la sécurité sociale, comme celles de l’assurance maladie, autonomie (solidarité), etc.
CRDS : la dette accumulée de la sécurité sociale (une partie de la CSG sert aussi à cela).
Exonération et allègement de cotisations
Les exonérations de cotisations patronales s’appliquaient par paliers selon le type de cotisations (jusqu’à 1,6 Smic / 2,25 Smic et 3,25 Smic).
Depuis le 1er janvier 2026, la paliers ont disparu et la réduction des cotisations patronales est dégressive de 1 à 3 Smic.
Exonération et allègement de cotisations
Les exonérations de cotisations patronales s’appliquaient par paliers selon le type de cotisations (jusqu’à 1,6 Smic / 2,25 Smic et 3,25 Smic).
Depuis le 1er janvier 2026, la paliers ont disparu et la réduction des cotisations patronales est dégressive de 1 à 3 Smic.
Total des cotisations et contributions
Montant global des cotisations salariales (qui seront déduites du montant brut) et patronales. Ces montants seront versés pour financer la protection sociale.
Total des cotisations et contributions
Montant global des cotisations salariales (qui seront déduites du montant brut) et patronales. Ces montants seront versés pour financer la protection sociale.
Tickets restaurants
L’employeur prend en charge entre 50 % et 60 % de leur montant, dans la limite d’un certain montant évoluant chaque année, le reste est à la charge du salarié.
Tickets restaurants
L’employeur prend en charge entre 50 % et 60 % de leur montant, dans la limite d’un certain montant évoluant chaque année, le reste est à la charge du salarié.
Indemnité télétravail
Allocation fixée par mois ou par jour, maximum selon présence ou absence d’un accord de télétravail.
Barème : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/actualites/A18043
Indemnité télétravail
Allocation fixée par mois ou par jour, maximum selon présence ou absence d’un accord de télétravail.
Barème : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/actualites/A18043
Abonnement transport
Prise en charge des frais engagés pour le trajet domicile-travail.
L’employeur a l’obligation de prendre en charge au moins 50%, mais le montant peut être plus important (selon pratique ou accord collectif).
À ne pas confondre avec le remboursement des frais de transport engagés dans le cadre de son travail (déplacements professionnels, pris en charge intégralement).
Abonnement transport
Prise en charge des frais engagés pour le trajet domicile-travail.
L’employeur a l’obligation de prendre en charge au moins 50%, mais le montant peut être plus important (selon pratique ou accord collectif).
À ne pas confondre avec le remboursement des frais de transport engagés dans le cadre de son travail (déplacements professionnels, pris en charge intégralement).
Avantages en nature
Frais professionnels et accessoires : remboursements effectués au titre des dépenses personnelles engagées par le salarié dans le cadre de son travail et donnant lieu à remboursement (exemple : frais de repas en déplacement, hébergement, péages…).
La règle, c’est que les sommes personnellement engagées par le salarié pour les besoins de son activité soient remboursées sur facture. Mais d’autres mécanismes existent (« déduction forfaitaire spécifique »), qui ne seront pas détaillés ici. Il convient de s’assurer idéalement préalablement de l’accord de l’employeur quant au remboursement des sommes pouvant être engagées.
Avantages en nature
Frais professionnels et accessoires : remboursements effectués au titre des dépenses personnelles engagées par le salarié dans le cadre de son travail et donnant lieu à remboursement (exemple : frais de repas en déplacement, hébergement, péages…).
La règle, c’est que les sommes personnellement engagées par le salarié pour les besoins de son activité soient remboursées sur facture. Mais d’autres mécanismes existent (« déduction forfaitaire spécifique »), qui ne seront pas détaillés ici. Il convient de s’assurer idéalement préalablement de l’accord de l’employeur quant au remboursement des sommes pouvant être engagées.
Montant net social
Il « est constitué de l’ensemble des sommes brutes correspondant aux rémunérations et revenus de remplacement versés par les employeurs à leurs salariés (salaires, primes, rémunération des heures supplémentaires, avantages en nature, indemnités de rupture, etc.), diminuées des cotisations et contributions sociales qui leur sont applicables. » (source : BOSS)
Il « correspond aux revenus que les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) ou de la prime d’activité doivent déclarer pour calculer leurs prestations » (source : BOSS).
Pour résumé : montant net social = montant brut – cotisations et contributions versées par le salarié.
Il est obligatoirement indiqué dans le bulletin de paie depuis 2024.
Montant net social
Il « est constitué de l’ensemble des sommes brutes correspondant aux rémunérations et revenus de remplacement versés par les employeurs à leurs salariés (salaires, primes, rémunération des heures supplémentaires, avantages en nature, indemnités de rupture, etc.), diminuées des cotisations et contributions sociales qui leur sont applicables. » (source : BOSS)
Il « correspond aux revenus que les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) ou de la prime d’activité doivent déclarer pour calculer leurs prestations » (source : BOSS).
Pour résumé : montant net social = montant brut – cotisations et contributions versées par le salarié.
Il est obligatoirement indiqué dans le bulletin de paie depuis 2024.
Montant net à payer avant impôt sur le revenu
Cela correspond au « vrai » salaire net !
Soit ici :
Montant net (avant impôt) = Brut – cotisations salariales – part salarié tickets restaurant + remboursement transport + indemnité télétravail
Montant net à payer avant impôt sur le revenu
Cela correspond au « vrai » salaire net !
Soit ici :
Montant net (avant impôt) = Brut – cotisations salariales – part salarié tickets restaurant + remboursement transport + indemnité télétravail
Montant net imposable
C’est le montant pris en compte pour le calcul de l’impôt sur le revenu.
Il se différencie du salaire net car certaines cotisations ne sont pas déductibles pour le calcul de l’impôt sur le revenu, par exemple une partie de la CSG et de la CRDS.
L’autre élément qui s’ajoute au revenu net fiscal est le montant de part patronale concernant votre mutuelle.
Montant net imposable = montant brut – cotisations salariales + part patronale complémentaire santé + part salariale CSG non déductible !
Montant net imposable
C’est le montant pris en compte pour le calcul de l’impôt sur le revenu.
Il se différencie du salaire net car certaines cotisations ne sont pas déductibles pour le calcul de l’impôt sur le revenu, par exemple une partie de la CSG et de la CRDS.
L’autre élément qui s’ajoute au revenu net fiscal est le montant de part patronale concernant votre mutuelle.
Montant net imposable = montant brut – cotisations salariales + part patronale complémentaire santé + part salariale CSG non déductible !
Montant net HC/HS exonérées
Montant net HC/HS exonérées
Impôt sur le revenu prélevé à la source
Dans le cadre du prélèvement à la source, c’est en effet l’employeur qui verse désormais l’impôt sur le revenu du salarié directement au Trésor Public en le prélevant de son salaire selon son taux d’imposition.
Conseil ! Vérifiez tout de même que le taux d’imposition est bien celui qui vous est indiqué par l’administration fiscale et que votre salaire imposable est correct. Connectez vous sur votre espace personnel sur impots.gouv ! Sachez par ailleurs qu’il est possible de moduler son taux via cet espace. À consulter idéalement avant septembre de l’année en cours.
Impôt sur le revenu prélevé à la source
Dans le cadre du prélèvement à la source, c’est en effet l’employeur qui verse désormais l’impôt sur le revenu du salarié directement au Trésor Public en le prélevant de son salaire selon son taux d’imposition.
Conseil ! Vérifiez tout de même que le taux d’imposition est bien celui qui vous est indiqué par l’administration fiscale et que votre salaire imposable est correct. Connectez vous sur votre espace personnel sur impots.gouv ! Sachez par ailleurs qu’il est possible de moduler son taux via cet espace. À consulter idéalement avant septembre de l’année en cours.
Montant net à payer
C’est la partie du salaire versée au salarié sur son compte bancaire !
Montant net à payer
C’est la partie du salaire versée au salarié sur son compte bancaire !
Total versé par l’employeur
Autrement qualifié de salaire « super brut ».
Total versé par l’employeur
Autrement qualifié de salaire « super brut ».
Congés
Ils doivent figurer sur le fiche de paie pour permettre à chaque salarié de visionner les jours acquis et disponibles.
Les jours pris correspondent aux congés pris dans le mois.
Selon que l’employeur compte ces jours en jours ouvrables ou en jours ouvrés, le décompte ne sera pas le même.
Les jours restants sont le nombre de jours acquis au cours de la pédiode de référence de l’année précédente minorés de jours de congés pris au cours de la période de référence actuelle.
Les jours acquis sont les jours que vous êtes en train d’acquérir sur la période de référence.
Doivent également figurer les RTT, repos compensateurs éventuels…
Congés
Ils doivent figurer sur le fiche de paie pour permettre à chaque salarié de visionner les jours acquis et disponibles.
Les jours pris correspondent aux congés pris dans le mois.
Selon que l’employeur compte ces jours en jours ouvrables ou en jours ouvrés, le décompte ne sera pas le même.
Les jours restants sont le nombre de jours acquis au cours de la pédiode de référence de l’année précédente minorés de jours de congés pris au cours de la période de référence actuelle.
Les jours acquis sont les jours que vous êtes en train d’acquérir sur la période de référence.
Doivent également figurer les RTT, repos compensateurs éventuels…
Heures
Tableau récapitualif des heures travaillées sur le mois et sur l’année, au regard de la durée prévue au contrat, à la date d’émission du bulletin de paie.
Les heures travaillées sur la période (mois) correspondent à la somme des heures contractuelles et des heures supplémentaires.
Heures
Tableau récapitualif des heures travaillées sur le mois et sur l’année, au regard de la durée prévue au contrat, à la date d’émission du bulletin de paie.
Les heures travaillées sur la période (mois) correspondent à la somme des heures contractuelles et des heures supplémentaires.
Salaire
Tableau récapitulatif du montant du salaire brut, des cotisations salariales et patronales, montant net imposable et net à payer, sur la période et sur l’année.
Salaire
Tableau récapitulatif du montant du salaire brut, des cotisations salariales et patronales, montant net imposable et net à payer, sur la période et sur l’année.